Activités / Agenda

Ateliers pour les plus grands !

 

Le venépingles de pardon dredi 14  avril 2017  de 14h30 – 16 h.

Réalisation de votre épingle de pardon (bijou bigouden à pampilles de perles) en perles de verre, métal

Les enfants, ados et adultes  sont invités à y participer dès l’âge de 12 ans, le coût est de 20 euros.

L’ensemble du matériel nécessaire est fourni.

Pas de commentaire

Les P’tits ateliers du musée

Vacances de la Toussaint

Ateliers autour de l’exposition Mathurin Méheut

Le mardi 25 octobre, les mercredis 19 et 26 octobre et  le jeudi  20 octobre de 14h30 à 16h

Créés spécialement pour accompagner l’exposition temporaire Méheut, brodeur d’images, ces ateliers ont été conçus par Sylvie Anat, plasticienne quimpéroise. Ils seront proposés au fil de l’été. Ils débutent par une visite succinte de l’exposition temporaire.

LJLHOMLlight

Les enfants de 6 à 11 ans sont invités à y participer.

En fonction des jours, les enfants travailleront sur l’un ou l’autre des sujets :

// « Cent motifs » Travail  sur les motifs de broderie des planches de Méheut et de ses modèles.

// « Le petit Styliste » Comme un créateur réalise sur papier ta collection 2016 en t’inspirant des costumes et œuvres présents dans l’exposition.

Atelier autour des collections 2016

Le jeudi  27 octobre de 14h30 à 16h

// » Broderie «  en lien avec la salle dédiée aux brodeurs contemporains  les enfants s’initient  à la broderie bigoudène.

Modalités :

Le coût est de 6 euros, l’ensemble du matériel nécessaire est fourni // Les places sont limitées à 6 enfants par atelier // Les mardis, mercredis et jeudis de 14h30 à 16h // Réservations par téléphone au 02 98 66 09 03 ou par mail : accueil@museebigouden.fr.

 

, , , , , , , , ,

Pas de commentaire

Démonstration de dentelle bigoudène

Quand artisanat et histoire se croisent… Les dentellières du Pays Bigouden vous font découvrir les subtilités de la dentelle au point d’Irlande et du picot, deux techniques qui tiennent une place de choix dans l’histoire du pays, pour avoir sauvé de la misère de nombreuses familles pendant la crise de la pêche du début du XXe siècle.

En association avec l’institut bigouden des dentelles, le Musée Bigouden vous fait découvrir les secrets de la dentelle bigoudène, le picot, les lundis 11, 18 et 25 juillet ainsi que les 1er, 8 et 15 août 2016 de 14h30 à 17h00.

Inclus dans la visite du musée

, , , , , , , ,

Pas de commentaire

Le pain doux bigouden – Bara dous

A mi-chemin entre le pain et la brioche

1kg de farine, 200g de sucre, 4 œufs + un jaune, 1/4 de litre de lait, une pincée de sel, 170 grs de beurre, 1 cube de levure de boulanger (42g environ) + si vous aimez les raisins secs, un petit fond de verre de rhum y sera associé.

Pour trois pains de taille moyenne

Première partie : la pâte

Faire mariner les raisins dans le rhum si vous en voulez.

Dans une casserole, faire tiédir le lait, attention cependant à ce qu’il ne soit pas chaud. Y émietter le cube de levure.

Faire fondre le beurre.

Dans un très grand saladier (la pâte doit pouvoir tripler de volume), battre à la main la farine, les œufs entiers, le sucre et le sel, ajouter le beurre.

Lorsque la pâte devient élastique et colle bien aux doigts, c’est le moment d’ajouter le rhum et les raisins si vous en voulez.

Recouvrir le saladier d’une serviette et le mettre dans un endroit chaud (à côté de la cheminée, du chauffage, le saladier dans un fond d’eau chaude, dans le fond de votre lit ou bien encore une méthode imparable mais plus moderne : dans une voiture exposée au soleil). Laisser monter largement la pâte ; cela prend trois à quatre heures. Attention, dans un environnement bien chaud, elle peut déborder !

Deuxième partie : la cuisson

Une fois la pâte montée, la retravailler un peu à la main et la diviser en trois. On peut la mettre dans des barquettes en alu, préalablement beurrées et farinées ou tout autre moule qui coviendrait.

Enfourner les pains au four à 180°, préalablement préchauffé, avec une cuisson plutôt par dessous si votre four le permet, pendant 50 mn. Planter un couteau dedans pour vérifier la cuisson et laisser encore 10 mn si le couteau ne ressort pas propre.

Il est dit qu’il faut attendre quelques jours avant de les manger, mais nous n’avons jamais réussi…

Bonne dégustation !!!

Petite enquête

Le musée en profite pour mener une petite enquête à son sujet. Si vous en avez déjà mangé ou si vous voulez aller questionner une personne, vous pouvez cliquer sur ce lien pour se faire. Un très grand merci par avance !

, , , , ,

2 commentaires

Exposition DOM ROBERT ET LA MAISON LE MINOR – 2014

Affiche Dom Robert light

Les Amis du Musée proposent pour la deuxième année une exposition autour de la période de Noël. Après Bruno Le Floc’h, planches et dessins, présentée l’an passé en collaboration avec l’association des Amis de Bruno Le Floc’h, nos Amis se plongent cet hiver dans l’oeuvre foisonnante de Dom Robert, explorant ses liens avec la Maison Le Minor, à Pont-l’Abbé.

Ils vous proposent une exposition réunissant une sélection de tapisseries, toiles brodées, aquarelles et dessins de ce moine au parcours atypique. Son oeuvre colorée et généreuse est accessible à tous les yeux : les plus jeunes s’amuseront des jeux de cache-cache dans ces scènes luxuriantes, les passionnés de nature seront captivés par l’exactitude de la faune et de la flore, les curieux découvriront une oeuvre dense et multiforme, naturaliste et spirituelle.

L’exposition sera complétée des travaux de Gaëlle Le Fur, artiste contemporaine, et d’enfants d’écoles du Pays bigouden, inspirés de l’oeuvre de Dom Robert.

Voilà une bonne occasion de vous attarder à la boutique du musée, ouverte à l’occasion de Noël, et d’échanger avec les Amis du musée, qui vous accueilleront chaleureusement (et gratuitement) tout au long de l’exposition !

A noter aussi une conférence animée par Annick Fleitour, Serge Duigou et Gildas Le Minor à la maison pour tous de Pont-l’Abbé le dimanche 28 décembre 2014 à 16 h (4 euros).

, , , , , ,

Pas de commentaire

Expo impermanente 2014

Visuel saison 2014

La toute première salle est désormais consacrée aux brodeurs du Pays bigouden au XIXe siècle. Clientèle citadine ou mode locale, les brodeurs bigoudens ont développé une capacité de travail et une culture singulières. L’exposition présente des pièces citadines anciennes, ainsi qu’une robe créée par le brodeur Pascal Jaouen, inspiré par une gravure du Petit Echo de la Mode en 1887. Une sélection de coupures de la presse de mode illustrée atteste de l’importance de la mode bretonne dans la création citadine de la seconde moitié du XIXe siècle.

Après la salle consacrée à l’habitat intérieur, vous découvrirez non plus un mais deux espaces présentant l’évolution et la diversité des modes bigoudènes tout au long du XXe siècle. Un accent particulier est porté sur la Première Guerre mondiale. En cette année de centenaire, le musée initie une recherche sur les Bigoudens engagés dans ce conflit. Uniforme de marin, photos de famille, cartes postales, carnets de tranchées… L’équipe restitue les premiers résultats de cette recherche toujours en cours. La Nuit des Musées, le 17 mai prochain, sera l’occasion d’un rendez-vous particulier sur ce sujet passionnant.

Catalogue de modèles de picot de la maison Pichavant à Pont-l’Abbé, enseigne de repasseuse de coiffes… Le musée présente également des pièces issues de ses collections qui n’avaient jamais été exposées, ainsi qu’une galerie de costumes des dernières modes bigoudènes.

Pas de commentaire

L’invention du pays Bigouden, les découvreurs, 1880/1884

affiche découvreurs leg

Le thème

L’exposition temporaire 2014 fut consacrée aux « découvreurs » du Pays bigouden, ces premiers voyageurs qui arpentaient le Cap Caval avant l’arrivée du chemin de fer à Pont-l’Abbé en 1884 (et avant qu’il ne s’appelle le Pays bigouden).
À pied ou en diligence, les premiers touristes découvrent des paysages et habitants dont l’exotisme les saisit. Leurs carnets de voyage nous ouvrent une fenêtre inédite sur ce Pays bigouden du XIXe siècle, et bouleversent notre imaginaire.
Les Bigoudens étonnent par leur modernité : dans un paysage breton fait de bragoù bras et de coiffes aux larges ailes, les pantalons (adoptés par les hommes dès les années 1830-1840) et les petites coiffes laissent les voyageurs perplexes.
L’image qu’ils se font du pays en dit autant sur eux-mêmes que sur les habitants du Cap Caval au XIXe siècle. Revendiquant modernité, prospérité ou spiritualité raffinée, ils décrivent des Bretons primitifs, prolétaires et superstitieux. Les voyageurs sont frappés par l’apparent décalage de la Bretagne, qui leur semble à l’écart du temps. Traquant les archaïsmes, ils se convainquent que les costumes n’ont pas évolué depuis le Moyen-Âge. Les débuts du tourisme dès les années 1860 correspondent pourtant à une période de grande évolution des modes bigoudènes.
Empreints de nostalgie, les récits annoncent déjà – dès la fin du XVIIIe siècle ! – la mort des coutumes de l’antique Bretagne, menacées par l’influence des villes.

L’exposition

L’exposition présentait des témoignages graphiques et littéraires étonnants, souvent totalement méconnus, et plusieurs reconstitutions « couture » de ces silhouettes esquissées.
Ce voyage nous a mené des premiers croquis et gravures jusqu’aux premières photographies, en passant par la peinture, les témoignages littéraires, les articles de presse.

Pas de commentaire

UN SIECLE DE CERAMIQUE A QUIMPER… SOUS LE PRISME BIGOUDEN

Conf Philippe

, , , , ,

Un commentaire