Le grenier des expos

SO FOLK !

Sommes-nous folkloriques ?

Bretonnes / Photographies de Charles Freger [en diaporama]

Exposition temporaire : 6 Juin – 31 Octobre 2015

Bigoudène de la série Bretonnes, Charles Fréger 72dpiLe Musée Bigouden propose une exposition-laboratoire questionnant notre rapport à la tradition et au folklore. Interrogeant différents regards, historiques, ethnographiques, touristiques mais aussi artistiques au travers du travail de Charles Fréger, le Musée Bigouden proposera une exposition-laboratoire autour d’une question devenue saillante aujourd’hui en Bretagne : «sommes-nous folkloriques ?».

La pratique des cercles celtiques, leur usage contemporain d’un patrimoine ancien, questionne le musée. Les notions de folklore, d’identité, de tradition doivent être repensées à la lumière de ces pratiques. Autour des photographies de Charles Fréger [série complète en diaporama au Musée bigouden] , le musée s’interrogera sur les cercles celtiques aujourd’hui : reconstitution ou création ? Tradition ou invention ? Folklore ou apparat ?

Par-delà ces réflexions, le musée posera la question de sa place et de son rôle, en tant que musée de société et à l’occasion de ses 60 ans, dans la transmission d’une identité sans cesse en mouvement.

Un workshop, atelier autour de la création d’une coiffe contemporaine, sera proposé au mois de septembre. Cet atelier, qui fera appel à plusieurs intervenants très qualifiés et s’adressera au public des membres des cercles celtiques de toute la Bretagne, est soutenu par la Fondation Hermès.

Sommes-nous folkloriques ?

Dans le cadre des recherches autour de son exposition estivale 2015, le Musée Bigouden vous propose de participer à l’enquête « Sommes-nous folkloriques ? » en remplissant ce questionnaire en ligne. Il est simple, rapide et ludique, c’est promis ! Nous vous remercions par avance de votre participation… Et rendez-vous en 2015 pour les premiers résultats !

Le Télégramme page Pont-l'abbé 09 09 14

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Exposition DOM ROBERT ET LA MAISON LE MINOR – 2014

Affiche Dom Robert light

Les Amis du Musée proposent pour la deuxième année une exposition autour de la période de Noël. Après Bruno Le Floc’h, planches et dessins, présentée l’an passé en collaboration avec l’association des Amis de Bruno Le Floc’h, nos Amis se plongent cet hiver dans l’oeuvre foisonnante de Dom Robert, explorant ses liens avec la Maison Le Minor, à Pont-l’Abbé.

Ils vous proposent une exposition réunissant une sélection de tapisseries, toiles brodées, aquarelles et dessins de ce moine au parcours atypique. Son oeuvre colorée et généreuse est accessible à tous les yeux : les plus jeunes s’amuseront des jeux de cache-cache dans ces scènes luxuriantes, les passionnés de nature seront captivés par l’exactitude de la faune et de la flore, les curieux découvriront une oeuvre dense et multiforme, naturaliste et spirituelle.

L’exposition sera complétée des travaux de Gaëlle Le Fur, artiste contemporaine, et d’enfants d’écoles du Pays bigouden, inspirés de l’oeuvre de Dom Robert.

Voilà une bonne occasion de vous attarder à la boutique du musée, ouverte à l’occasion de Noël, et d’échanger avec les Amis du musée, qui vous accueilleront chaleureusement (et gratuitement) tout au long de l’exposition !

A noter aussi une conférence animée par Annick Fleitour, Serge Duigou et Gildas Le Minor à la maison pour tous de Pont-l’Abbé le dimanche 28 décembre 2014 à 16 h (4 euros).

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Expo impermanente 2014

Visuel saison 2014

La toute première salle est désormais consacrée aux brodeurs du Pays bigouden au XIXe siècle. Clientèle citadine ou mode locale, les brodeurs bigoudens ont développé une capacité de travail et une culture singulières. L’exposition présente des pièces citadines anciennes, ainsi qu’une robe créée par le brodeur Pascal Jaouen, inspiré par une gravure du Petit Echo de la Mode en 1887. Une sélection de coupures de la presse de mode illustrée atteste de l’importance de la mode bretonne dans la création citadine de la seconde moitié du XIXe siècle.

Après la salle consacrée à l’habitat intérieur, vous découvrirez non plus un mais deux espaces présentant l’évolution et la diversité des modes bigoudènes tout au long du XXe siècle. Un accent particulier est porté sur la Première Guerre mondiale. En cette année de centenaire, le musée initie une recherche sur les Bigoudens engagés dans ce conflit. Uniforme de marin, photos de famille, cartes postales, carnets de tranchées… L’équipe restitue les premiers résultats de cette recherche toujours en cours. La Nuit des Musées, le 17 mai prochain, sera l’occasion d’un rendez-vous particulier sur ce sujet passionnant.

Catalogue de modèles de picot de la maison Pichavant à Pont-l’Abbé, enseigne de repasseuse de coiffes… Le musée présente également des pièces issues de ses collections qui n’avaient jamais été exposées, ainsi qu’une galerie de costumes des dernières modes bigoudènes.

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L’invention du pays Bigouden, les découvreurs, 1880/1884

affiche découvreurs leg

Le thème

L’exposition temporaire 2014 fut consacrée aux « découvreurs » du Pays bigouden, ces premiers voyageurs qui arpentaient le Cap Caval avant l’arrivée du chemin de fer à Pont-l’Abbé en 1884 (et avant qu’il ne s’appelle le Pays bigouden).
À pied ou en diligence, les premiers touristes découvrent des paysages et habitants dont l’exotisme les saisit. Leurs carnets de voyage nous ouvrent une fenêtre inédite sur ce Pays bigouden du XIXe siècle, et bouleversent notre imaginaire.
Les Bigoudens étonnent par leur modernité : dans un paysage breton fait de bragoù bras et de coiffes aux larges ailes, les pantalons (adoptés par les hommes dès les années 1830-1840) et les petites coiffes laissent les voyageurs perplexes.
L’image qu’ils se font du pays en dit autant sur eux-mêmes que sur les habitants du Cap Caval au XIXe siècle. Revendiquant modernité, prospérité ou spiritualité raffinée, ils décrivent des Bretons primitifs, prolétaires et superstitieux. Les voyageurs sont frappés par l’apparent décalage de la Bretagne, qui leur semble à l’écart du temps. Traquant les archaïsmes, ils se convainquent que les costumes n’ont pas évolué depuis le Moyen-Âge. Les débuts du tourisme dès les années 1860 correspondent pourtant à une période de grande évolution des modes bigoudènes.
Empreints de nostalgie, les récits annoncent déjà – dès la fin du XVIIIe siècle ! – la mort des coutumes de l’antique Bretagne, menacées par l’influence des villes.

L’exposition

L’exposition présentait des témoignages graphiques et littéraires étonnants, souvent totalement méconnus, et plusieurs reconstitutions « couture » de ces silhouettes esquissées.
Ce voyage nous a mené des premiers croquis et gravures jusqu’aux premières photographies, en passant par la peinture, les témoignages littéraires, les articles de presse.

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BRUNO LE FLOC’H – Planches et dessins

14 au 29 décembre 2013

Les Amis du musée présentent leur première exposition, cosignée avec les Amis de Bruno Le Floc’h.

AfficheBrunoPontLabbe

Le musée ferme ses portes pour la saison hivernale, mais l’équipe confie les clefs à l’Association des amis, qui organise sa première exposition. L’association invite les Amis de Bruno Le Floc’h afin de proposer ensemble une exposition Bruno Le Floc’h, planches et dessins.

Toute l’équipe du Musée Bigouden se réjouit de voir cet artiste du 9e art mis à l’honneur en sa ville. Le travail de Bruno Le Floc’h, son trait sensible, ses couleurs vibrantes, son approche bienveillante, ont accompagné le renouveau du musée.

Au travers de dessins inédits, l’exposition présentera le lien singulier que Bruno Le Floc’h entretenait avec les paysages et les silhouettes du Pays bigouden.

Cette exposition prendra place dans la salle basse du donjon (ancienne salle des coiffes) et sera ouverte de 14 h à 17 h  les 14 et 15 décembre, puis du  21 au 29 décembre.

Comme cet été autour du tableau de C.E. Schuffenecker, les Amis vous accueillent au musée !

 

 

 

 

 

 

 

BLF-mode-a-croquer-cvL’exposition sera accompagnée d’un ouvrage de Brieg Haslé-Le Gall et Armelle Le Minor, Une mode à croquer. Bruno Le Floc’h et son Pays bigouden, aux éditions Locus Solus (couverture provisoire).

 

Proposant un texte signé Brieg Haslé-Le Gall, l’ouvrage présente des dessins rares de Bruno Le Floc’h dont les albums et romans graphiques ont marqué la critique et le public. Le Pays bigouden, mi-rural mi-côtier, a été une source d’inspiration intarissable pour l’auteur. Depuis son premier album Au bord du monde, ses paysages et ses personnages habitent nombre des histoires qu’il a créées.

Ce livre propose un double contenu : 48 pages grand format reproduisant des travaux d’atelier, des esquisses, des recherches graphiques autour des Bigoudens dans leurs costumes et environnement, et 7 planches sur carton épais avec 7 personnages en pied à découper (les têtes, le corps, les jambes sont interchangeables pour jouer avec les coiffes et éléments de costume). Un livre pour les amateurs de BD et pour les amoureux du costume. Une vision neuve et graphique de la Bretagne.

Lancement le samedi 14 décembre 2013 au Musée Bigouden. Parution nationale le 18 janvier 2014.

Brieg Haslé-Le Gall et Armelle Le Minor, Une mode à croquer. Bruno Le Floc’h et son Pays bigouden, Éditions Locus Solus, 48 pages, ISBN 978-2-36833-037-1

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Bigoudène… So Chic !

Affiche So chic

Mode citadine, mode paysanne, influences croisées – 1850/1910

1er juin – 10 novembre 2013

Une mode citadine d’inspiration bigoudène

Toute une équipe de professionnels et de bénévoles s’ est mis à l’oeuvre pour faire de cette exposition un délice pour tous les passionnés de mode et de costume.

Dans le cadre de cette exposition temporaire, le Musée Bigouden a mené une recherche totalement inédite à propos de pièces étranges, hybrides, apparentées par leur coupe à la mode citadine et brodées dans la tradition des vêtements paysans bigoudens. Catalogués à tort en tant que costumes folkloriques de l’après-guerre ou encore vêtements militants des années 1930, ces costumes ont peu intéressé les musées et collectionneurs. Ce sont en réalité les derniers vestiges d’une mode parisienne marquante des années 1850 aux années 1900, qui a profondément renouvelé la tradition bigoudène.

A travers une sélection d’éléments de costumes originaux et une iconographie étonnante, l’exposition présentera ces influences croisées entre mode de la ville et mode bigoudène, de 1850 à 1910. Les pièces présentées témoigneront des collaborations engagées avec les collectionneurs privés ainsi qu’avec d’autres musées en Bretagne, à Paris et bien au-delà.

Pour aller plus loin dans la découverte de cette mode singulière, l’exposition est accompagnée d’un ouvrage co-édité avec les éditions Locus Solus : Bigoudène So Chic !.

Portrait de Madame Félicien Champsaur, de Claude-Emile Schuffenecker, prêt du Musée de Pont-Aven au Musée Bigouden

 

TEL Schuffenecker juin

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AAPC

Avis d’Appel Public à la Concurrence

Scénographie de l’exposition temporaire 2013

« Bigoudène, so chic !

Un siècle de mode citadine d’inspiration bigoudène, 1850-1950« 

AAPC n°1-2012

AAPC-cahier des charges-scénographie-MuséeBigouden

Publication mercredi 5 décembre 2012

Avis d’attribution :

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Art contemporain – Gesa Johanna Roskamp

Coiffe de deuil

30 juin – 31 août 2011 / salle haute du donjon

Gesa Johanna Roskamp, artiste berlinoise

Contexte

Entre approche ethnographique et regard artistique, le Musée Bigouden alterne les points de vue sur la culture bigoudène. Saison de respiration entre deux expositions ethnographiques, l’été 2012 est consacré à une programmation d’artistes contemporains inspirés par le répertoire bigouden.

L’artiste allemande Gesa Johanna ROSKAMP, qui ouvre cette saison artistique, présente le travail réalisé depuis deux ans sur les motifs bigoudens.

L’artiste 

Gesa Johanna ROSKAMP est née en Allemagne en 1982. Elle a étudié durant cinq ans aux Beaux Arts de Berlin. Vivant et travaillant à Berlin, elle a d’ores et déjà accompli un beau parcours, matérialisé par de nombreuses expositions en Allemagne, au Japon, au Kirghizstan et maintenant… à Pont-l’Abbé.

Artiste contemporaine, Gesa Johanna ROSKAMP questionne le rapport entre la peau et l’étoffe. L’envie de travailler le costume bigouden comme une matière première de sa démarche est née lors d’une Fête des Brodeuses. Frappée par l’image de jeunes filles vêtues de costumes traditionnels, Gesa Johanna ROSKAMP commence une recherche sur l’élément le plus immuable du vêtement traditionnel : la coiffe de deuil.

L’originalité du travail de Gesa Johanna ROSKAMP réside dans son interprétation du costume bigouden. Son regard, loin de toute considération ethnologique, réinvente les motifs et symboliques du Pays Bigouden. Le visiteur est invité, au terme de son parcours dans le musée, à une rencontre esthétique et artistique singulière autour d’une culture si souvent représentée en peinture. 
 

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Exposition « Au Pays des Poupées, un petit monde de haute-couture » 9 avril – 30 octobre 2011

Les poupées folkloriques ont connu, dès leur création dans les années 1930, un succès immense. Les maisons de broderies bigoudènes, confrontées au déclin du costume traditionnel, se sont ainsi inventées de nouveaux débouchés qui ont permis à de nombreuses jeunes filles de rester vivre et travailler en Pays Bigouden.

Sorties de la Maison Le Minor ou d’autres maisons de broderie bigoudènes, les poupées de celluloïd revêtent des costumes précisément reconstitués, parfois brodés main.

Ces poupées de terroir, rapidement devenues des symboles de la Bretagne, sont aujourd’hui des objets cultes. Elles témoignent de cette délicate transition qui a vu le monde traditionnel basculer dans l’ethnographie… ou le folklore.

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